Le 26 mars prochain sera un jour important. Ce sera le jour où je devrais me poser des questions, me remettre en question, exécuter une méditation d’un mois et probablement mourir du fait d’une activité cérébrale trop intense. Car oui, ce jour là, le 26 mars 2010, sort en France les remakes de Pokémon Argent et Or sur DS. Longtemps, cette série m’a hantée, hantant mes nuits, obnubilant mes journées, me menant aux portes de la folie. Encore aujourd’hui, j’en ressens les stigmates, obsédé que je suis par cette série qui me traumatisa. Ce n’est que récemment que je réussis à battre la Ligue, dans le dernier épisode sur DS, mais ma douleur ne connaîtra pas de fin.
Quand ils disent « Attrapez-lez tous ! », ils parlent de VOUS !
Du coup, j’ai décidé de parler du premier épisode ! Enfin, l’un des deux premiers, le rouge, qui tient une place particulière dans mon cœur. Comme le début de ma torture. La cartouche a certes souffert, mais elle continue de fonctionner, pas comme cette garce de cartouche de version Argent. Bref.
Vous êtes réveillé par une vision du professeur Chen, venu s’immiscer dans vos rêves pour mieux vous charmer et vous emprisonner dans cette prison qu’est le Monde entier, qui vous explique ce que sont les Pokémons : des créatures que certains domestiquent et que d’autres utilisent pour se battre. Il vous laisse choisir votre nom, ce qui est sympathique, car lui vous aurait surement appelé « Esclave », et celui de votre enfoiré de rival. Libre à vous de l’appeler « Connard », comme certaines personnes non fréquentables le font. Ensuite, « dingue ! », comme le prof le dit lui-même, vous êtes parachuté chez vous, dans votre chambre. Devant une Super Nintendo. Ainsi commence votre aventure. Ah oui, et n’oubliez pas de prendre la potion stockée dans votre PC.
Rendez donc visite à votre geôlier, qui vous laissera choisir entre 3 Pokémons : Carapuce, Bulbizeare et Salamèche. Trois Pokémons de différents type, mais nous y reviendrons. Evidement, cet enfoiré de rival fera preuve de plus d’intelligence que vous puisque il attendra que vous ayez fait votre choix pour prendre le pokémon le plus fort par rapport au type de celui que vous avez pris. Quel enfoiré. S’en suit un combat, du bla bla, et vous voilà lâché dans la nature, avec une quête : devenir le maitre dresseur. Pour se faire, vous devrez parcourir chaque arène et affronter les dresseurs qui s’y trouvent, afin de récolter leurs badges, débloquer la route de la Ligue Pokémon, dernier objectif, gagner, rentrer chez vous pour passer le professeur Chen à tabac.
Le professeur Chen est content du service rendu par un de ses esclaves dresseurs.Cependant, ce n’est pas la seule chose qui vous occupera tout au long de votre voyage. Le professeur Chen vous donnera un Pokédex, et votre travail sera de le remplir au maximum de données sur les Pokémons. Pour récolter des informations sur un pokémon, il faut le capturer à l’aide d’une pokéball, que vous lancez quand vous le sentez le mieux, c’est-à-dire quand vous avez bien maravé la pauvre bestiole, mais pas trop non plus, sinon elle est complètement HS et le combat est terminé. Le but est donc de lui enlever assez de points de vie et lui lancez l’objet dans la figure, en espérant que votre proie soit encore plus assommée après s’être pris l’objet dans la tronche.
Mais capturer des Pokémons ne sert pas qu’à remplir le Pokédex ; comme dit plus haut, les créatures sont juste un prétexte pour les gens de se mettre sur la figure sans non plus risquer de prendre des bobos. C’est là que le système de combat entre en jeu. Chaque pokémon dispose de plusieurs attaques, qu’il faudra trier et en garder seulement quatre, chacune avec ses effets propres. Par exemple, l’attaque gros’yeux baissera la défense, l’attaque charge fera des dégâts, etc… Chaque pokémon ayant ses propres caractéristiques, parmi lesquelles la fameuse défense, l’attaque, la vitesse… Influant sur ses dégâts, sur le fait qu’il attaque en premier ou non, etc… Il faudra donc jouer sur ses caractéristiques pour affaiblir le pokémon ennemi et baisser ses points de vie à zéro. Mais ce n’est pas tout ! Car sont à considérer aussi les différents types de pokémons et d’attaques ! Pour revenir aux trois Pokémons de départ, nous avons ici les représentant des types eau, plante et feu. Comme au jeu du pierre-feuille-ciseau, le système est basé sur les faiblesses et forces de chaque belligérants ; l’eau est efficace sur le feu, le feu sur la plante et la plante sur l’eau. Il y a d’autre types, mais passons. Pour ce qui est du type d’attaque, c’est le même principe, une attaque eau fera plus de dégâts sur un pokémon feu que sur un plante. Il faut jongler entre les différents Pokémons de votre collection pour toujours rester optimisé. Mais attention, vous ne pouvez garder que 6 Pokémons sur vous.
Reste quelques spécificités, comme les compétences particulières, comme le vol, pour voyager plus rapidement, le surf, pour nager, etc…
Y'a eu d'autres versions à la même époque, mais le jeu restait sensiblement le même, comme maintenant.Voilà un jeu qui reste dans mes souvenirs comme un auquel je peux rejouer n’importe quand, mais c’est certainement parce que je suis déjà prisonnier spirituel. C’est un RPG certes simple, mais qui présente son lot d’éléments intéressants, et un système de combat satisfaisant. En fait, c’est un jeu qui se définit bien par l’adjectif « simple » ; il ne perd cependant pas d’intérêt pour autant.
Posted on samedi 13 mars 2010 à 16:05 -
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Vous vous souvenez quand j’ai parlé de Dawn of War ? Si non, allez lire ma prose tout de suite (je ne m’attends pas à ce que mon ordre soit effectué, mais bon). Ce RTS était de bonne facture, dans un univers qui se prête bien aux affrontements sans pitié ni répit. C’est reparti pour un tour dans cette sale période où il n’y a que la guerre.
They want you, they want you, they want you as... Ah merde, je l'avais déjà faite celle-là... Bon, alors, heu...

Sony présente... L'étui à Lunettes de la Mort officiel des Ultramarines ! (Si, ça ressemble à un étui à lunettes)
Comme dans le premier, vous dirigez un commandent du chapitre des Blood Ravens, chapitre particulier car il souffre du syndrome bien connu de certains héros de jeu vidéo et des films : l’amnésie. En effet, par on ne sait quelle magie, les archives sont inexplicablement perdus ou détruits, et leurs souvenirs ne remontent pas jusqu’à la création du chapitre et il ne se souvienne même pas de leur primarque. Ils ont donc décidé que trop c’était trop, et que désormais ils emboucheraient plus d’archivistes et rangeraient mieux leurs informations. Ils amassent donc le plus d’informations possibles et disposent ainsi de bon nombre de renseignements pratiques pour le combat. Mais pas sur eux-mêmes, évidement.
Vous, nommé commandent récemment, atteint d’un autre syndrome bien connu des héros : le mutisme, êtes chargé de combattre une invasion ork dans votre sous-système, Aurelia, à tout prix, car c’est le lieu même où le chapitre se fourni en recrues. Vous découvrirez, chemin faisant, qu’un danger plus grand est à l’œuvre, et la survit du chapitre dépendra de vous ! Et de vos hommes, mais les archives les concernant auront tôt fait de disparaître. Le scénario ressemble à celui du premier, un peu trop même, et ne casse pas trois pattes à un canard. Certains points sont intéressants, mais globalement, rien de très folichon.
Le premier changement par rapport au premier épisode est flagrant : au lieu des gigantesques armées de l’épisode un, c’est de petites escouades que vous prendrez les commande. Ces escouades représentent chacune un élément précis de votre armée : l’escouade tactique est pratique pour occuper l’ennemi, l’escouade d’assaut attaquera au corps à corps après un saut pour mettre un peu de pagaille. Vous pourrez donc approcher les missions de la manière qui vous plaira en diversifiant les tactiques et choisissant qui prendre ou qui laissé jouer à des jeux très masculins sur le vaisseau pendant que vous vous amuserez. Autre changement lié : toutes les escouades gagnent désormais de l’expérience et peuvent être gérée, de leur équipement, comptant armure, arme et accessoire, et leurs compétences ; chaque unité en dispose dans les domaines du combat à distance, au corps à corps, de la santé et de l’énergie, apportant chacun des bonus précieux. Il faudra donc choisir d’en améliorer certaines et pas d’autres pour ce que vous comptez faire de vos hommes. Tout ceci apporte une diversité certaine et agréable dans vos choix.
Cette fois-ci, au contraire du jeu précédent, vous déciderez sur quel champs de bataille vous souhaitez vous lancer, la fleur au fusil, en visitant le sous-secteur composé de trois planètes : Calderis, Typhon Primaris et Meridian. Ce choix influera aussi sur le jeu, car certaines missions ne sont disponibles qu’à certains moments et vous assureront un meilleur contrôle de la zone de jeu. Ceci dit, l’ordre dans lequel vous les aurez importera peu et plus de conséquence aurait été appréciable.
Après les orcs de Warhammer Fantasy Battle, après les orks de Warhammer 40k,découvrez la nouvelle menace qui plane sur le quatre-vingt et unième millénaire : l'orque.
Une fois sur le champs de bataille, fini les bases à upgrader, les bâtiments à construire pour disposer des unités et des points à capturer pour augmenter vos ressources ; vous vous retrouvez avec vos unités, un point c’est tout. Si un jour, par mégarde, vous laissez un de vos soldat survitaminé se faire occire par je ne sais quelle horreur de la nature, sachez qu’il sera remplaçable. Pour cela, capturez un point précis et les renforts seront téléportés une fois que vous serez à proximité. Notez que, cependant, si un de vos chefs d’escouade trépasse, c’est à vous de le ranimer. Pour le combat en lui-même, il est intéressant car, justement, ne permet pas les déploiements à grande échelle d’unités ; il faudra user de ruse, de mise à couvert judicieuse et de mouvements bien considéré pour venir à bout des belligérants adverses, usant eux aussi de tout leur attirail de coups fourrés. En parlant de ça, l’IA adverse saura donner du challenge mais se laisse parfois taper dessus sans se mettre à couvert.
Beaucoup de boss sont présents dans le jeu, qu’il faudra battre pour terminer la mission. Ils sont bien sûr plus forts et plus résistants que les trouffions de base, et disposent de plusieurs capacités dangereuse, comme des grenade, des dégâts de zone… Et il faut gérer ses hommes en les gardant en mouvement quand le besoin s’en fait sentir, et utiliser leurs compétences citées plus haut. Tout ça apporte un dynamisme lors de ces affrontements.
La bande-son saura apporter un côté épique à vos affrontement, par les musiques renforçant l’ambiance de chaos et de guerre et par les sons d’explosions, de tirs de bolters, des cris de rage, et autres joyeusetés. Les doublages français, en revanche, sont comme ceux du premier : mauvais. Certaines voix sont bonnes, celles des orks sont stupides à souhait, mais d’autres sonnent faux. Notamment celle de Gabriel Angelos, du premier jeu, ici doublé par Horacio Caine, qui prend un malin plaisir à prononcer Blood Ravens « Bloude Ravaine », ou autre. Mais ce n’est pas le seul, et le niveau général n’est pas très élevé.
Les graphismes sont très beaux, tant dans l’espace que sur les planètes. Les décors sont parfois simples, mais plusieurs champs de bataille sont très bien foutu et le visuel leur rend justice. Les effets d’explosions sont aussi bien rendus, quant aux guerriers, ils sont aussi très reconnaissables et bien faits. Les cinématiques sont dans un style particuliers qui les rend attrayante, bien que peu présente et courtes.
Il se battrait avec moins d'ardeur si il savait qu'il disparaitra des archives dans quelques années.
Un RTS qui change, et qui plaira donc aux gens qui savent ce qu’ils achètent tant les différences avec le premier sont nombreuses, pour le mieux selon certains et pour le pire selon d’autres. C’est en tout cas une bonne chose de vouloir changer un peu, et le jeu est très bien dans son style.
Posted on samedi 06 mars 2010 à 17:20 -
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Des jeux estampillés « NES Classics » sortirent sur Game Boy Advance en 2004 pour fêter les 20 ans de la Famicom au Japon. Comme on le devine facilement, ces jeux étaient des classiques de la vieille console de Nintendo, et on trouvait des titres comme « The Legend of Zelda », « Excitebike », « Super Mario Bros. », et « Donkey Kong ». C’est à ce dernier que nous allons nous intéresser.
Vous êtes Jumpman, un héros vaillant, prêt à tout pour aller secourir votre belle dame, prise en otage par ce fourbe vilain Donkey Kong. Voilà pour l'histoire.
Si il avait sur que sa copine avait l'habitude de se faire enlever par des monstres, peut-être que notre héros l'aurait laissé tombé du début et coulerait aujourd'hui des jours heureux.
Le but du jeu est d’atteindre votre damoiselle en détresse, en évitant les divers obstacles qui vous compliqueront la tâche. Le jeu a la jouabilité d’un titre sorti il y a 20 ans : vous courez, grimpez et sautez. Le saut sera utile pour éviter les tonneau que votre rival simiesque vous enverra, ou pour sauter d’une plate-forme à une autre. A vous de rivaliser d’adresse avec les terribles flammes, les ressorts abjectes et les tonneaux qui bougent plus vite que les autres tonneaux. Vous trouverez aussi des marteaux laissés en évidence pour écraser tout ennemi en approche, mais qui ne durera que quelques secondes. Tout au long des trois niveaux sera aussi à récolter des objets divers de votre dame, pour gagner plus de points. Le but du jeu est de faire le plus de points, le jeu étant interminable et se répétant encore et encore comme un cycle infernal.
Voilà, à peu près, ce qu'on peut en dire. Ce jeu intéressera les anciens joueurs qui s'y auront essayés dans leur jeunesse, ou les plus jeunes avides de découvrir l'histoire du jeux vidéo, et il fera passer le temps. Ceci dit, les derniers se lasseront sans doute plus vite que les premiers.
Tu ne trompes personne, crapule.
Posted on samedi 27 février 2010 à 20:14 -
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N’avez-vous jamais rêvé de devenir un dirigeant de parc d’attraction véreux qui traite ses visiteurs comme des vaches à lait ? Voyez-vous les êtres humains comme des tirelires qui ne demandent qu’à se briser et vous offrir le clinquant fruit de la passion monétaire ? Alors je peux dire sans me tromper que Jurassic Park : Operation Genesis est fait pour vous. Ah oui, et vous pouvez aussi faire des dinosaures, c’est sympa.

Construction Time Again !
Comme je l’ai dit dans mon introduction : plus qu’une simulation de gestion de parc d’attraction, Operation Genesis est une simulation de capitalisme tout à fait probante. Dans ce jeu, vous devrez évidement gérer votre parc, rendre heureux les visiteurs, et continuer à présenter le plus de choses possibles grâce à l’argent généré par lesdits heureux visiteurs. Même si vous pouvez gagner de l’argent sans pour autant satisfaire les clients.
InGen cherche un directeur de parc pour son nouveau concept, et c’est à VOUS qu’elle a pensé ! On ne vous en dira pas plus, à vous de vous faire une histoire et d’imaginer comment vous en êtes arrivé là. Bon, c’est vrai, on ne peut pas dire que tout ça soit bien développé, le scénario étant la partie la moins intéressante, et mise à part un mode mission et un mode tâche, eux aussi pas énormément profonds, on se fera nos propres motivations.
Passons d’abord par la case missions. Dans ce dernier, vous aurez à accomplir des tâches particulières comme prendre des photos de dinosaures, défendre des civils contre des carnivores voraces… Le jeu en profite pour utiliser des diversités du gameplay, en vous présentant des phases de safari photo, des virée infernale en Jeep et d’autres. Un mode divertissant qui occupera quelques temps, pour vous changer de la gestion.
Le mode tâche, quant à lui, vous mettra à l’épreuve dans des phases de gestion vous présentant divers problématiques, et en profitera pour vous apprendre un ou deux trucs sur l’art de gagner du pognon. A vous donc de mettre en place un safari Jeep dans un immense enclos d’herbivores, de gérer une tempête, de faire cracher de la thune aux plus radins en leur faisant payer l’accès à l’abri de secours en cas de tornade au d’attaque de tyrannosaure… Un moyen d’apprendre les trucs pour rendre votre parc attractif.
Notez que si vous terminez toutes les missions du jeu, vous aurez accès au site B, une île vierge simplement pour observer vos dinosaures dans leur environnement. Lesdits dinosaures sont d'ailleurs assez nombreux et diversifiés, représentant les petits et grands herbivores et carnivores.

Un ou deux McGro renfloueront vos caisses. Vous pourrez même servir du chili et faire grimper l'argent gagner grâce aux toilettes, mouhaha !
Mais la phase la plus importante et intéressante est sans doute la phase de gestion en elle-même. Elle se présente sous forme de bac à sable à peine scénarisé, vous êtes donc lâché et devez vous débrouiller par vous-même. La première chose à faire est de modeler l’île sur laquelle se trouvera votre parc ; de la taille à la forme, au nombre d’arbres, vous la ferez selon vos envies et ambitions.
Puis, vous commencez. A partir de là, à vous de décider des dinosaures que vous exposerez, de la taille et de la variété des enclos, du style même de votre petite mine d’or. Le procédé est simple : pour créer des dinosaures, vous aurez besoin d’ADN, que vous trouverez sur des fossiles, eux-mêmes sortis de terre par vos braves groupes d’archéologues que vous dispatcherez dans les multiples spots de par le Monde, car on ne trouve pas toutes les sortes de fossiles dans tous les spots. C’est pourquoi il vous faudra recruter bon nombre d’équipes si vous voulez être le premier sur le marché (puisque je vous dis que c’est une simulation de « gagnage d’argent », mais reviendrai plus tard). Une fois que vous aurez fait votre petite culture de fossiles, trouvé assez d’ADN et fait vos enclos, couveuses, décorations d’intérieur, vous pourrez les garnir des fameux bestiaux. Comme je l’ai dit, à vous de gérer la disposition de ces derniers, de faire des enclos spécialement grosses bêtes, petites, ou mixtes.
Vous devrez ainsi vous occuper de chacun de vos résidents, en prenant soin d’eux, les vaccinant, les nourrissant, et faisant attention à son environnement pour les garder en bonne santé, tant physique que mentale. Vous aurez accès à une fiche pour chaque individu, pour vous tenir au courant des malades, des vieux, et d’autres choses concernant le social. A vous aussi d’appeler les rangers au secours, au cas où l’un des bambins devienne fou ; vous pourrez même prendre le contrôle de l’hélicoptère et faire tout vous-même. Souvenez-vous en : un dinosaure qui sera dans une situation agréable sera agréable !
Bien sûr, c’est bien joli de découvrir la joie de voir vos chers dinosaures naître et s’émerveiller, mais il faut rentabiliser tout ça ! C’est là qu’intervient la partie la plus intéressante du jeu (pour moi bien sûr, tout le monde n’appréciera pas, notamment les plus communistes) : l’économie. C’est que, voyez-vous, comme les dinosaures, les gens aussi ont des informations bien précises, et il faudra adapter vos installations en mesure. Il y a quatre types de visiteurs : les bon publics, les dinophiles, les familiale et les aventuriers, tous avec leurs critères particuliers. Les aventuriers voudront voir un tyrannosaure manger une chèvre, tandis qu’un familial préférera voir jouer quelques petits herbivores paisibles. Le dinophile lui, n’en a rien à foutre, tant qu’il peut voir les dinosaures et critiquer le manque de cohérence dans vos installation et dire que le film n’est pas crédible. Vous saurez donc facilement si ils sont satisfaits via des petites bulles, du genre « C’est une journée extraordinaire. », « Je m’amuse bien ! » ou « Peuh, que fait ce Torosaurus ici ? Il ne date pas de la même période que ça ou ci… ». Les attractions doivent donc être placés aux endroits clés pour rendre ces ingrats contents, comme un point d’eau ou près du mangeoire des grands carnivores pour assister à la chasse. De plus, il sera sage de disposer un ou deux fast-food, quelques boutiques de souvenirs, et les attractions qui vont bien (pour le porte-monnaie). La difficulté sera donc de créer un circuit (parce que, comme dans The Movies, les gens ont besoin d’une route de brique jaune) mettant en valeur les dinosaures et tout ce qui rapporte des sous à côté, pour que le visiteur lambda passe par les boutiques en vigueur sur son chemin pour les enclos. La décoration doit aussi mettre tout ça en valeur, ainsi que d’autres choses, comme des bancs, pour reposer les larves qui prennent un malin plaisir à se plaindre.
La personnalisation est intéressante en ce qui concerne les points de ventes : vous pouvez sélectionner les menus des fast-food (le prix varie selon), les cadeaux de la boutique des souvenirs, mais le must, faire payer l’accès aux toilettes. Les visiteurs seront donc vos prisonniers et c’est VOUS qui décidez du prix de tout ce qu’ils voient. Le prix de l’accès au parc, aux attractions, à la bouffe, aux gogues, aux parapluies, aux abris anti-tornades ! Les gens sont sous votre coupe, et leurs vies dépendent de vous. Tant et si bien que des tourelles de défenses et d’autres mesures de sécurité seront vite érigées au cas où l’allosaure prennent l’envie de goûter la viande de l’autre côté du grillage. Un autre problème peut être la météo parfois capricieuse, soyez prévenus.
Le laboratoire sera aussi à votre service pour divers recherches, telles que la découverte du guichet bancaire, pour plus d’argent, donc indispensable, des vaccins, des améliorations de l’hélico, etc… Il faut choisir ses investissements avec parcimonie car tout ça coûte. Pour vous donner une idée, vos scientifiques BAC +15 mettront un mois (temps de jeu) pour inventer le parapluie, que vous rembourserez en 60 voyages aux latrines de vos laquais. Des investissements sur le long terme qui vous faciliteront la vie dans bien des domaines et dont certains sont nécessaires dès le début.
Au menu des « autres trucs », on trouve le bâtiment des techniciens de service, vital si vous ne voulez pas que votre parc soit couvert de crasse. L’encyclopédie est aussi bien fournie, vous présentant des informations intéressantes sur les dinosaures.

Et on vous prévient, des petits malins ont fait leurs besoins dans l'enclos des dinos, et on peut vous garantir qu'ils n'auront pas de descendance à qui le raconter.
Operation Genesis est un bon jeu de gestion de parc, qui change des classiques, et vous permet un peu plus de folie. L’atout est bien sûr les dinosaures, et ils font plus que de la figuration tant on prendra plaisir à les observer et prendre soin d’eux et à bien mettre au point leurs enclos. Les visiteurs occupent aussi une belle part du jeu, lui apportant une diversité obligatoire pour tous les satisfaire, et la personnalisation des services est agréable. Au bout d’un moment cependant, votre parc est terminé, et il ne reste plus qu’à se balader, faire des réparations ou augmenter le prix de l’accès aux toilettes, et vous ne pourrez rien faire de plus, vous rendant impuissant et montrant un certain manque de diversité dans les activités proposées, les services aux clients. Un jeu simple et qui présente de bonnes fonctionnalité, et qui se joue bien au pad.
Posted on samedi 20 février 2010 à 23:38 -
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Retour sur 360 avec Gun, l’un des jeux du début de la console. Je laisse mon PC reprendre son souffle après la torture infligé par Dawn of War II et reprends donc les manettes en main.
Et de prendre autre chose en main, aussi, pourquoi pas.Gun vous met dans la peau de Coton White, qui, non content d’avoir un nom de traiteur d’esclaves, se voit perdre son père au mains (enfin au plomb) de quelques malfrats pour une sombre histoire de coffre d’or. Voilà donc Coton White partit pour le venger et découvrir la vérité à propos des meurtriers en relation direct/indirect et se mêler à plusieurs conflits, passant d’un camp à l’autre.
Du western classique, peut-être trop, et toutes les séquences clichés y passent : attaque d’indiens, escorte de diligence, etc… Une sorte de compilation des meilleurs idées, qu’on aurait cependant plus appréciée si on lui avait apporté un peu d’originalité et d’inattendu. Les doublages restent en VO, ce qui nous évitera les doublages bizarres.
C’est donc un jeu bac à sable (qui mérite plus son titre que les autres, vu que dans ce jeu il y a vraiment du sable), qui vous laisse libre de vos mouvements entre les missions de l’aventure principale ; vous pourrez aider des sheriffs, pourchasser des vils hors-la-loi, jouer au poker et autre. Ces dernière vous permettant deux choses : gagner de l’argent pour vous fournir en armes et divers objets ; monter vos compétences tels que le corps à corps, le tir, etc… Compétences cependant un peu succinctes et vite montées, qui n’apportent pas vraiment d’élément précis au gameplay. Seulement, ces activités extra-vengeance se répètent, tant vous en aurez quantité à faire entre les missions. Evidement, rien ne vous oblige à les faire, mais vous en aurez besoin si vous voulez améliorer de façon optimale ce brave Coton. Et scalper vos ennemis, ce qui n’apporte rien d’autre que la satisfaction personnelle. Et la vengeance bien sûr. Si l’aventure principale peut se révéler variée et dans la veine des western, les missions facultatives, elles, prennent trop de temps, dans le trajet, la réalisation, et le moment où vous vous rendez compte que si il y en a un nombre raisonnable, chacune d’elle est poussive au bout de quelques heures.
Vous incarnerez Soie… Pardon, Coton, à la troisième personne, sauf quand vous enclenchez le mode bullet time (ah oui, j’ai oublié de dire qu’il y avait du bullet time, ça m’a semblé pléonasme de dire TPS et bullet time) où le jeu passe à la première personne. Vous aurez accès à un arsenal assez fourni de colts, fusils, tomahawk… Mais les scène de combats sont mous, car il manque de l’impact dans le tout. Les animations diverses sont trop rigides et n’ont pas l’intensité nécessaire.
Les combats à chevaux sont plus intéressantes et marchent bien, tant contre des cavaliers adverses que contre des piétons malchanceux.
L’aire de jeu. dispose de zones différentes, vous présentant du sable, de l‘herbe, mais reste cependant assez raisonnable. Ce qui est un paradoxe, car les phases de voyage à cheval sont quant à elles trop longues, la faute à des trajets qui vous feront retraverser les même environnements avec les même ennemis aux même endroits, ce qui lassera et encouragera encore moins à faire les missions facultatives, tant elles sont dispersées ça et là et prennent un malin plaisir à vous faire chevaucher aux quatre coins de la région. Les graphismes ne mettent pas non plus tout ça en valeur, et restent indignes d’une 360.

C'est dommage, pourtant il y avait de quoi mettre en valeur.
Le jeu est donc agréable mais entaché de problèmes et ne fait pas le poids contre d’autres titres. Le jeu aurait pu compenser les graphismes ingrats, mais il n’en est rien et il équilibre simplement la balance, ce qui en fait un jeu sympathique à faire une fois, rapidement. Mais comme les jeux sur les westerns ne courent pas les rues, et en attendant Red Dead Redemption, on peut le trouver à bon prix et l’apprécier à sa juste valeur
Posted on samedi 13 février 2010 à 16:33 -
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